mardi 23 septembre 2014

Fascisme ordinaire - croix gammée au fer rouge {MàJ vidéo}

Les soldats de la garde nationale ont marqué au fer rouge une croix gammée sur le corps du combattant prisonnier (vidéo 18+)

18.09.2014
Près de Kramatorsk les fascistes, retiennent dans des fosses dans des conditions inhumaines des combattants, des civils, des femmes. Ces gens sont torturés et battus à mort.


video

Transcription de la vidéo


Agence de Novorussie. Unité de Motorola

Vous voyez un combattant qui a été capturé. Il va vous raconter comment il s’est retrouvé là et ce qu’il y avait.
Stankevitch Stanislav, de Crimée. J’ai servi dans le peloton de Chakhtersk, commandant du groupe. En voiture, nous sommes tombés sur un faux bloc-poste, nous avons été encerclés. Avec le chauffeur, nous avons pu sauter de voiture.
C’était près de Krasny Loutch, le 24 août. Je servais depuis début juillet, j’ai été capturé le 24 août.
Nous avons pu sauter de la voiture avec le chauffeur, un autre est resté dans la voiture, ils l’ont jetée sur le blindé et l’ont amenée je ne sais où. Je n’ai plus rien entendu parler de lui. Il s’appelait Arefiev Vladimir, de Bouriatie.
Ils nous ont amenés à Kramatorsk, où ils nous ont torturés.

Qui vous a capturé ?
La garde nationale. Ils m’ont arraché la croix, et, sur la poitrine, ils ont marqué "séparatiste", derrière – la croix gammée.

Pouvez-vous montrer ?
Oui, bien sûr.
En 20 jours cela a guéri.

Ils ont marqué avec quoi ?
À la chaine chauffée au rouge et à la baïonnette.

Et pourquoi précisément la croix gammée ? Que veulent-ils dire par cela, à votre avis ?
Je ne sais pas. On dirait qu’ils étaient sous l’effet de drogues, tous tournent aux énergisants, une telle haine, surtout envers les Russes, que je ne peux même pas vous exprimer.
Quand j’étais dans le trou, à Kramatorsk, j’ai vu beaucoup de gens qu’ils ont amenés enchaînés dans les mêmes trous creusés tout autour.

Enchaînés ??!!
Enchaînés l’un à l’autre, ils sont détenus là-bas, plein de monde. À côté, un champ de mines sur lequel j’ai vu des lambeaux de gens. Ceux qui ne leur plaisent pas, ils les sortent, les gens meurent enchaînés en courant sur ces mines. Ils les font courir sous les rafales de mitrailleuses
Enfin, avant de libérer Kramatorsk, il faut libérer les gens, car ils vont périr dans les fosses. Il y a beaucoup de fosses creusées. Une vingtaine.

Et là, il y a des militaires ou aussi des civils ?
Énormément de civils.

Beaucoup ? Il y a les femmes aussi ?
Des femmes, des jeunes filles, enchaînées. Ils les torturent, ils essayent de le faire la nuit pour que leurs chefs ne le sachent pas.
Quand il commence à faire nuit, l’enfer commence. Les gens crient. J’ai vu huit paracommandos, j’ai entendu comment ils les torturaient dans les trous.

Chez nous, ils sont traités avec loyauté. On a organisé le défilé des prisonniers, tous ont remarqué qu’ils étaient en bonne forme, bien nourris.
Quand on les capture, ils sont absolument sûrs qu’on ne va pas les torturer. Des fois même, ils exigent qu’on les traite plus gentiment.
Tandis qu’eux, ils nous traitent comme du bétail. Comment résoudre ce problème ? Deuxième Nuremberg ?
Oui, seulement ainsi. Les Russes y sont retenus quasi complètement nus. Il est rare qu’ils laissent un vêtement. Prennent même les slips.

Et vous, pendant le temps que vous étiez là, combien de personnes il y avait ?
J’ai vu une trentaine, ce que le bandeau sur les yeux m’a permis de voir. Des civils, des militaires.

Et combien de temps ? Quel est le séjour le plus long de quelqu’un ?
Je ne sais pas, j’y étais trois jours. Ils changeaient les gens en permanence, les échangeaient d’une fosse à l’autre, emmenaient quelqu’un pour torturer, quelqu’un encore ailleurs.

Et puis, quel est le sort de ces gens, s’ils ont survécu au champ de mines ? Où on les amène ?
On dit que beaucoup n’en reviennent jamais. Je l’avais déjà entendu dans la prison à Kharkov.

C’est-à-dire, les gens sont abattus tout simplement pour nous intimider ?
Oui

Qu’en pensez-vous, pourquoi ils ne vous ont pas tué ? Je sais que beaucoup de volontaires russes capturés sont tués sur le champ.
Je l’espérais vraiment, mais ça n’est pas arrivé. Le contre-espionnage de Kharkov m’a repris à leurs chefs. C’est là que j’étais jusqu’au dernier moment, avant-hier j’ai été libéré avec tous, bien que je pensais ne jamais en sortir.

Dans quelles conditions vous avez été détenu là-bas ?
Bah, supportable. Pas de vêtement. J’avais un pantalon déchiré, même pas de slip, pas d’autre vêtement, on était tous comme ça.

Dans la cellule ?
Oui, dans la cellule.

Il y avait beaucoup de personnes dans la cellule ?
Jusqu’à quinze, ensuite, avant le départ, on a complété jusqu’à trente.

Et la cellule peut contenir combien de personnes ?
Douze.

Dites, s’il vous plait, comment peut s’expliquer leur haine pareille à notre égard ? Surtout envers les volontaires russes ?
Je ne sais même pas quoi dire.
Et cette conception du monde nazie qui a pénétré même dans la masse des pantouflards sincèrement persuadés qu’ils sont des surhommes, et nous, des sous-hommes qui doivent être éliminés. D’où vient tout cela ? Je pose cette question à tout le monde.
Est-il possible qu’en 23 ans ces gens qui ont étudié pour la plupart en Union Soviétique, puissent ainsi se transcoder, changer leur manière de voir, se restructurer ?
Est-ce que les gens sont de tels êtres qu’ils croient à tout le délire dont les psycho-programmeurs leur bourrent le crâne ? À votre avis, d’où vient tout cela, pourquoi ? Peut-être, il y avait des inclinations profondes pour qu’ils assimilent cette idéologie misanthropique ?
À en juger d’après leurs discussions, alors, je pense qu’on les a bien labourés. Parce qu’ils martelaient les mots très clairement. Leur conception du monde est déjà dressée du début jusqu’à la fin.

Alors pour qu’on gagne cette guerre, il ne suffit pas d’arriver aux frontières, il ne suffit pas de gagner sur le plan militaire, on a besoin d’une victoire idéologique, une victoire spirituelle. Et comment maintenant y parvenir ?
Les Russes doivent se soulever

Qu’est-ce que cela veut dire, les Russes doivent se soulever ?
Se soulever. Ne pas partir chez soi en Crimée pour se reposer, comme j’en ai vu maintenant qui partent, mais que tous sortent dans les rues et combattent.

Que voulez-vous dire de votre part ? Je vois que vous avez du mal à parler après tout ce qui s’est passé.
Peuple, relève-Toi !

Je vous remercie.

Source : rusvesna.su-news : Ополченцу в плену нацгвардейцы выжгли на теле раскаленной цепью фашистскую свастику (видео 18+)
Traduction : GalCha
Sous-titrage : Sacha

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1 commentaire:

  1. Et par où sont-elles passés les "braves" ONGs occidentales comme Amnesty International, Reporters sans Frontières, Nunca Mas et le CICR ???? l'Occident montre sa vraie face pourrie en Ukraine et il n'aura plus de morale pour rien, c'est révoltant !

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